Paulette, c'est un magazine de fille (encore un), qui ne te parle pas des perfecto de Kate ni des Louboutins de Posh... Ce magazine te donne envie de faire quelque chose de tes 10 doigts si tu as deux mains gauches comme moi! Ou, te mets dans la tête plein de projets créatifs que tu ne feras jamais, comme moi, mais ils auront au moins le mérite de te mettre plein de ballons et du cupcakes dans la tête!
Photographes, stylistes et autres artistes te présentent leurs créations tout en douceur et en poésie...
Des couleurs pastels, des tissus liberty et des origamis... Inutile de t'en dire plus.. le clip réalisé par les Paulettes pour le lancement du magazine en ligne parle de lui même... J-2 girls!
19 oct. 2010
5 oct. 2010
My baby shot me down, bang bang !
Ce morceau, repris par Dalida en italien, rythme les battements de cœur (ou plutôt de fesses) de Marie (Monia Chokri) et Francis (Xavier Dolan), deux amis de longue date tombés amoureux du même garçon, Nicolas (Niels Schneider), un apollon au malheureux faux-air de Jean Sarkozy (désolée).
Elle, Marie. La brune au déhanché fatal. Fan des sixties, plus vraiment une babydoll, elle arpente les friperies à la recherche de la perle rare vintage.
Lui, Francis. Le brun aux allures de James Dean. La fossette malicieuse et le look ravageur.
Tous deux épris de Nicolas se livrent une bataille malsaine, une guerre des sexes sans fin.
Mais ne soyez abattus chers lecteurs. Ce conflit amoureux n'a absolument rien de déprimant ou pleurnichard.
Xavier Dolan, charmant créateur de ce petit bijou, est un écrivain subtil, un plasticien et un costumier hors pair et surtout, un réalisateur affreusement talentueux. Ah oui, j'oubliais, il a également produit le film et tout cela à 21 ans seulement. What else?
Il y a une vraie recherche plastique et photographique dans ce film : des couleurs criardes chères à Almodovar aux nombreux ralentis (peut être trop de ralentis, je l'accorde) qui suspendent le temps des moments gracieux, l'univers pop et acidulé de Xavier Dolan reflète la montée du désir qui s'installe dans ce triangle amoureux.
Rien d'extrêmement nouveau puisque nous sommes ici dans du Christophe Honoré drôle (et tellement moins parisien!), du Wong Kar Wai léger, ou encore du Gus Van Sant sans drame. Dolan squatte la Nouvelle Vague moderne mais dans un style kitsch et branché clairement assumé.
Il faudrait aussi applaudir le chic de la BO, qui passe quand même de Dalida à Jump Around en passant par Bach ou Indochine... avec tout de même cette petite préférence, qui me rappelle La Roux.
Et puis, le comique de l'accent québecquois, du jeu terriblement drôle de Monia Chokri, toujours digne, droite, la clope classe, prête à charmer.
Enfin, les petites saynètes interprétées par de jeunes gens extérieurs à l'intrigue centrale, mais qui narrent leurs déboires amoureux toujours avec une pointe d'ironie et d'auto-dérision pour nous rappeler qu'après tout à 20 ans, les chagrins d'amours guérissent toujours...
Elle, Marie. La brune au déhanché fatal. Fan des sixties, plus vraiment une babydoll, elle arpente les friperies à la recherche de la perle rare vintage.
Lui, Francis. Le brun aux allures de James Dean. La fossette malicieuse et le look ravageur.
Tous deux épris de Nicolas se livrent une bataille malsaine, une guerre des sexes sans fin.
Mais ne soyez abattus chers lecteurs. Ce conflit amoureux n'a absolument rien de déprimant ou pleurnichard.
Xavier Dolan, charmant créateur de ce petit bijou, est un écrivain subtil, un plasticien et un costumier hors pair et surtout, un réalisateur affreusement talentueux. Ah oui, j'oubliais, il a également produit le film et tout cela à 21 ans seulement. What else?
Il y a une vraie recherche plastique et photographique dans ce film : des couleurs criardes chères à Almodovar aux nombreux ralentis (peut être trop de ralentis, je l'accorde) qui suspendent le temps des moments gracieux, l'univers pop et acidulé de Xavier Dolan reflète la montée du désir qui s'installe dans ce triangle amoureux.
Rien d'extrêmement nouveau puisque nous sommes ici dans du Christophe Honoré drôle (et tellement moins parisien!), du Wong Kar Wai léger, ou encore du Gus Van Sant sans drame. Dolan squatte la Nouvelle Vague moderne mais dans un style kitsch et branché clairement assumé.
Il faudrait aussi applaudir le chic de la BO, qui passe quand même de Dalida à Jump Around en passant par Bach ou Indochine... avec tout de même cette petite préférence, qui me rappelle La Roux.
Et puis, le comique de l'accent québecquois, du jeu terriblement drôle de Monia Chokri, toujours digne, droite, la clope classe, prête à charmer.
Enfin, les petites saynètes interprétées par de jeunes gens extérieurs à l'intrigue centrale, mais qui narrent leurs déboires amoureux toujours avec une pointe d'ironie et d'auto-dérision pour nous rappeler qu'après tout à 20 ans, les chagrins d'amours guérissent toujours...
29 sept. 2010
Dance, Dance, Dance
Merci Lison-Lisette pour cette trouvaille musicale !
Je vous avais déjà parlé du concept des "Concerts à emporter" de la Blogothèque : un p'tit groupe sympa joue dans la rue avec son groupe, c'est filmé et c'est, la plupart du temps, génial !
Lykke Li fait partie de ces chanteuses pop magnifiques, suédoises évidemment, qui bosse avec des artistes ultra renommés du style Kanye West, Santogold and co.
Je m'étais déjà amusée avec ce titre pour un stop motion, mais j'avoue qu'en live à San Francisco, filmé par la Blogothèque, c'est plutôt canon.
A vous d'apprécier...
28 sept. 2010
Damn! On caille maintenant!

Très chères robes légères d'amour,
Maman est désolée de vous avoir rangé au placard mais cette saloperie d'été s'est barrée!
Nous devons maintenant faire place aux fringues chaudes et aux couleurs d'automne en attendant le retour des beaux jours... dans... 6 mois !
Ça va être long...
Mais la bonne nouvelle, c'est que j'ai craqué pour : le fameux pantalon forme "carotte", des mocassins, des mocassins, des mocassins , et si le petit jésus pouvait m'aider à dénicher à Londres ce joli cartable inspiré par Mulberry, ça serait super cool!
26 sept. 2010
De la musique, mon cul !
"Liberté mon cul" nous dit le Vendéen.. Et bien je t'accuse de nous arnaquer, Philippe Katerine !
Ok, la chanson "La banane" était plutôt convaincante parce que kitchissime (rappeler vous de notre beau gosse nu, enroulé dans un drap blanc se dandiner sur la plage!) et entraînante (mon cher big boss ne pourra que confirmer!).
En revanche, son album n'est qu'une imposture : de "Liberté" à "Musique d'ordinateur" en passant par "Philippe", le mec ne fait que répéter les mêmes phrases sur des mélodies simplistes et affligeantes...
Alors, c'est totalement subjectif mais ici je peux me permettre de le dire haut et fort : marre du ringard, du kitch qui se veut branché.
Je suis navrée, mais c'est totalement raté.
Ok, la chanson "La banane" était plutôt convaincante parce que kitchissime (rappeler vous de notre beau gosse nu, enroulé dans un drap blanc se dandiner sur la plage!) et entraînante (mon cher big boss ne pourra que confirmer!).
En revanche, son album n'est qu'une imposture : de "Liberté" à "Musique d'ordinateur" en passant par "Philippe", le mec ne fait que répéter les mêmes phrases sur des mélodies simplistes et affligeantes...
Alors, c'est totalement subjectif mais ici je peux me permettre de le dire haut et fort : marre du ringard, du kitch qui se veut branché.
Je suis navrée, mais c'est totalement raté.
8 sept. 2010
Et Dieu créa Au Revoir Simone
Elles ont les cheveux longs.
Des allures de baby-doll rock'n roll.
Un nom de groupe super kitsh (emprunté parait-il à l'un des personnages du film Pee Wee's Big Adventure de Tim Burton).
Petit indice : leurs voix sont douces et délicates et leurs mélodies carrément envoutantes.
Qui sont-elles?
Les Au Revoir Simone !

Un nom de groupe super kitsh (emprunté parait-il à l'un des personnages du film Pee Wee's Big Adventure de Tim Burton).
Petit indice : leurs voix sont douces et délicates et leurs mélodies carrément envoutantes.
Qui sont-elles?
Les Au Revoir Simone !
Et en concert au Nouveau Casino de Paris fin aout (oui j'y étais!!!!), ça donne ça...
Je vous invite aussi à jeter un petit coup d'oeil à leur site, dont le design vaut le détour...
Je vous invite aussi à jeter un petit coup d'oeil à leur site, dont le design vaut le détour...
17 août 2010
"Paris, point le plus éloigné du Paradis, n'en demeure pas moins le seul endroit où il fasse bon désespérer."
Après 10 jours à buller sous le soleil exactement. Après 10 jours de danse du club sur "Waka Waka". Après 10 jours de "je mets quel maillot de bain? Le noir ou le kaki?". Après 10 jours de couscous (pas Garbit, traître!) et thé à la menthe, dur retour sous la grisaille de Paris. Pour que l'été dure encore un peu, ne nous brusquons pas. Regagnons les rangs tout en douceur, tout en finesse, avec cette illustratrice talentueuse, Deanna Staffo.
J'adore son travail, le choix des couleurs, le trait à peine travaillé genre "deux minutes, je gribouille mon Moleskine !"
Voici ses sketchbook en images.

Retrouvez aussi ses dessins et sources d'inspiration sur son blog.
J'adore son travail, le choix des couleurs, le trait à peine travaillé genre "deux minutes, je gribouille mon Moleskine !"
Voici ses sketchbook en images.
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