23 mai 2011

Joli Mois de Mai


© Sessùn by Urban Outfitters
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5 mai 2011

Et toi, tu l'aimes Brigitte ?


Attention, cher lecteur, cet article risque de ne pas trop t'intéresser. Vas donc plutôt jeter un oeil à cette campagne de pub, j'suis sure que ça te rappelera quelque chose ! Et si tu aimes les Brigitte, il te restera toujours Brigitte Lahaie, Brigitte Bardot...

Vous les filles, restez, ça va vous plaire... On va parler de LA Brigitte !

Entre style hippie chic et gouaille franchouillarde des sixities, les deux parisiennes espiègles et séductrices Aurélie Maggiori et Sylvie Hoarau forment le duo "Brigitte".
Brigitte est rock'n roll. Elle nous parle d'amour et de mecs, surtout de mecs. Les mecs pour qui on devient totalement niaise ("Coeur de chewing-gum"), ou jalouse ("La revenche d'une louve") ou encore romantico-relou ("Battez-vous"). Un peu d'auto-dérision ne fait jamais de mal, hein les filles ?
Textes joliment bien écrits, arrangements sympas, rythmes pop donc l'ensemble est cool mais ce n'est pas non plus un chef d'oeuvre, ne nous emballons pas.
Brigitte te fera surement marrer en te décrivant un peu trop bien dans tes clichés de nanas !!


Leur premier album "Et vous, tu m'aimes?" en écoute sur Deezer
ici

2 mai 2011

J'ai vu New York, New York USA

Vous vous souvenez de ce post pathétique empli de jalousie et de pleurnicherie (exceptée la partie sur HTMI et New York I love you bien sur...) ?
Et bien maintenant je peux dire haut et fort : fini de chialer, tu l'as eue ta Big Apple !
Oui oui oui ! J'ai à mon tour eu la montée d'adrénaline en apercevant pour la première fois Manhattan et ses buildings bien plus grands que dans mes rêves.... en découvrant ces quartiers de dingues comme Soho, le Village, l'Upper West Side, Times Square ou encore Central Park.

Assise à l'arrière du yellow cab qui nous conduisait à notre maison new yorkaise, j'essayais de m'imaginer ce qui m'attendrait pendant cette semaine sans savoir encore l'effet que cette ville me ferait...
C'est un endroit définitivement magique, accueillant, enivrant, et tellement photogénique...


30 avr. 2011

Childhood


Céline Sciamma nous avait déjà offert un grand moment de pureté et de poésie dans La naissance des pieuvres, sorti en 2008.
Avec Tomboy, je crois qu'elle nous bouleverse encore plus et frôle le chef d'oeuvre de genre avec l'histoire de Laure, petite fille de 9 ans, petit garçon manqué.
Troublant le spectateur dans les quinze premières minutes, car le physique androgyne de Zoé Héran (Laure/Michael) est fascinant, la réalisatrice nous rend très vite complice de cette enfant, très habile dans les deux rôles qu'elle se joue à elle même.

A l'aube de l'adolescence, Laure se cherche, ne se plaît pas dans ce corps de petite fille et tente de le déguiser pour le rendre plus viril. Cheveux courts, elle gonfle ses biscottos devant la glace, s'entraîne à cracher comme un mec dans les parties de foot et ruse comme elle peut chaque fois que ses petits camarades pourraient découvrir la mascarade.

La vie de Laure, c'est une maman enceinte, prête à accoucher d'un petit bonhomme. C'est un papa complice et aimant, à l'écoute. Et c'est surtout une petite soeur, Jeanne, craquante et magique, archétype de la petite fille. Qui du haut de ses 6 ans a déjà tout compris de la quête d'identité de sa grande soeur. Elle deviendra même sa complice pour tenter de préserver son secret.
La relation entre ces deux petites sœurs est extrêmement touchante, sans doute parce qu'elles font face avec beaucoup de force à des choses importantes de la vie d'enfant. Et puis parce qu'elles gardent malgré tout un regard d'enfant sur la vie, avec toute l'innocence et la candeur que cela implique. Cette complicité est sans doute une des choses les plus belles et les plus délicates du film.

Tomboy raconte avec pudeur ce qui tracasse tout enfant. La quête de l'identité, l'affrontement de la sexualité, d'un corps qui change. Les rapports avec autrui, avec la "bande" qui adopte ou bien exclut de façon très dure, et puis avec l'amour naissant, encore timide...

Un excellent moment de cinéma, et de musique intelligemment parsemée dans le film. Car Tomboy est composé d'un seul et unique morceau, "Always" de Para One (qui avait également composé la BO de La naissance des pieuvres). Il habille un moment absolument magique, empli de légèreté, de danse et de joies d'enfants...

28 mars 2011

Petite dent de lait

Si vous ne le connaissez pas, vous devriez tout de suite aller jeter un oeil à ce blog, "MY MILK TOOF", ultra créatif, mais surtout ultra hilarant !
Il s'agit des aventures de deux petites dents de lait, Ickle & Lardee... Les décors sont entièrement réalisés à la main et les mises en scènes de ces deux mini personnages me font mourir de rire à chaque nouveau post !
Pour vous mettre en bouche, voici une petite vidéo qui vous montrera à quel point leur créatrice est minutieuse...


10 mars 2011

Good Morning Sunshine !

Premiers rayons de soleil.
Enfin, le printemps pointerait le bout de son pif !
Caboch'Art peut sortir de son trou et arrêter d'hiberner... et pour marquer le coup, voici un petit film d'animation tout frais réalisé entièrement avec des bouts d'papier !

2 déc. 2010

10 raisons d'aimer Le Nom des Gens


Il faut aller voir LE NOM DES GENS, de Michel Leclerc.

Pour l'affiche.
Pour le talent de Jacques Gamblin (Arthur Martin, "comme les cuisines").
Pour la folie d'une Sara Forestier (Bahia Benmahmoud) totalement névrosée, et totalement... nue.
Pour la technique carrément affolante de Sara Forestier pour rallier les "fachos" à sa cause de "gaucho".
Pour les répliques de Sara Forestier, drôles et tellement absurdes du genre « On fait l’amour ou les courses d’abord ? »
Pour le sujet, quand même un peu sérieux, même si on se marre pas mal, car le film évoque la question du métissage, de l'engagement politique, du devoir de mémoire, de la nation, en bref, des thématiques qui occupent pas mal un certain Sarkozy en ce moment, je n'en dirai pas plus.
Pour ses dialogues savoureux, burlesques et souvent très attachants.
Parce qu'il a remporté le prix du public au festival du film romantique de Cabourg et par dessus le marché, le Grand Prix du Meilleur Scénariste.
Pour l'apparition de Lionel Jospin, qui n'aura jamais été aussi ironique en jouant son propre rôle.
Enfin, pour la scène de la plage, sublime, qui vous donnera certainement envie à vous aussi, de sauver plus d'un crabe...